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Dérapages dans le département 37 juges huissiers no-tai-res avocats  gendarmes  policiers et  sur le reste de la France

Le discret bracelet électronique pour le notable et la taule pour le peuple ! ? .Justice à deux vitesses ? (Le Frère Omar DATI aussi) Ailleurs aussi
Les autres entreprises entre les mains de ce mandataire sont-elles informées des détournements de fonds ?
(non !)
Faut-il s'étonner des dérives financières qui ont apporté la CRISE actuelle ?
(Les premiers responsables sont les juges chargés par le peuple de sanctionner la délinquance financière) Quel est le juge qui a préconisé le bracelet électronique ? Pour ce criminel qui a pu entrainer des suicides suite aux poursuites des victimes par les banques

La Nouvelle République vendredi 6 février 2009 - Indre-et-Loire - Justice - (Texte recopié ci-dessous )

TRIBUNAL CORRECTIONNEL
Un bracelet électronique pour l'ex-mandataire
Tours. L'ex-mandataire judiciaire, qui avait comparu en décembre dernier, a été condamné à porter, pendant un an, un bracelet électronique.

Le tribunal correctionnel de Tours n'a pas fait de cadeau à l'ex-4 mandataire judiciaire, Jean-Christophe Lefèvre, qui avait comparu, le 1l décembre, devant la justice. Mise en délibéré, la décision a été rendue hier. L'homme a été condamné à la peine de deux ans de prison dont un an avec sursis.

Le tribunal a néanmoins indiqué que la partie ferme de la peine serait « exécutée sous le régime de la surveillance électronique ». Jean-Christophe Lefèvre ne se verra donc pas infliger les affres d'une incarcération. Il devrait effectuer cette période d'un an ferme, chez lui, en portant en permanence un bracelet électronique.
Il n'empêche, la sanction est rude pour cet ancien auxiliaire de justice, connu des magistrats et des avocats tourangeaux pour être

(Photo archives NR, Patrice Deschamps)

Le tribunal avait mis son jugement en délibéré après l'audience du 1l décembre.

Deux autres condamnations

Lors de l'audience du 11 décembre, Jean-Christophe Lefèvre avait reconnu avoir « abandonné la maîtrise de l'étude » en raison de graves problèmes personnels.

Dans l'espoir de se renflouer, il s'était acoquiné avec un homme d'affaires, Luc Gervais, aujourd'hui décédé. Des biens provenant des sociétés en liquidation ont alors été acquis par Gervais et ses proches, en toute illégalité. Au détriment, bien sûr, des créanciers.
Le tribunal a considéré que l'ex-mandataire judiciaire portait l'entière responsabilité de ces détournements. La femme de Luc Gervais et son fils, Benoît, ont également été condamnés à des peines d'amende et de prison avec sursis.

Caroline Devos
« un mandataire apprécié ». C'est en février 2001 que l'affaire avait éclaté, le procureur de la Ré-publique de l'époque ayant dé­cidé de faire procéder à une inspection du cabinet Lefèvre. Le commissaire aux comptes avait alors découvert un énorme passif d'environ onze millions de francs.